lundi, juin 30, 2008

Ni gris, ni vert (une journée à Ostende)

Une ville comme un rêve. Une semaine à mater la météo pour espérer le ciel gris, pesant, la glauquitude de la Mer du Nord dans toute sa splendeur. De Nordzee.






Manque de pot, le ciel devient de plus en plus bleu, le soleil désespérant. La Brasserie est éternelle, la plage et le casino presque pas désert. Des flamands,des moules, mais si peu de pluie, hélas. Nous reviendrons. Ostende, je t'aime, même sous le soleil.

























































L'autochtone -le grand Arno- chante sa ville chantée par Caussimon et Léo

2 commentaires:

thé a dit…

comme à Ostende et comme partout
Bon retour, ubi

ubifaciunt a dit…

quand sur la ville (ne) tombe (pas) la pluie