jeudi, février 12, 2009

ΜΠΑΤΣΟΙ, ΓΟΥPΟΥΝΙΑ, ΔΟΛΟΦΟΝΟΙ



Athènes, 7 décembre 2008.














Les copain-ine-s grec-que-s viennent de faire péter le colis avec les pistaches, les affiches, les tracts, et les photos que je n'ai pas prises (cf ici...).

Celles-ci sont en train d'être traitées.

En avant-goût...

La suite très vite.














(d'hermétiques manifestants avec des bouteilles sympathiquement fermées -et c'est pas de la bière...-(1))












(1) : par contre, c'est une belle hypallage !

9 commentaires:

Jérôme Leroy(ex maison Smith-Garcia) a dit…

Il faut continuer. Macte animo!

On peut empreinter des photos, à l'occasion?

ubifaciunt a dit…

vazy gros, c'est fait pour...

fais tourner en masse !

Albertine a dit…

Photos magnifiques, merveilleux maintien dans le désir de nuire.
Merci et bravo.

thé a dit…

albertine
pourquoi " désir de nuire " ?
C'est un détail, c'est tout. mais, c'est peut-être tout ?

Jérôme Leroy(ex maison Smith-Garcia) a dit…

Gros... Légère surcharge pondérale due aux vins naturels, tout au plus.
"désir de nuire", thé, peut être connoté très positivement. "Il y a plusieurs demeures dans la maison du père" dit l'Evangile. Dans celle de la révolution et du travail du négatif aussi.
Saint-Valentin est un con, sinon.

ubifaciunt a dit…

"Désir de nuire" c'est quand même mieux que "désir d'avenir"...

Albertine a dit…

"Désir de nuire", je dis cela positivement. C'est important de porter ce désir de nuire à une société comme la nôtre, de le porter dans le sang et dans l'âme.
Je trouvais que le désir était ce qui précédais l'action. et qu'en venant sur ce blog, le désir était activé ou maintenu. Je trouvais ça beau.

George WF Weaver a dit…

Moi, j'aime "ça beau", thé.
Hum, désolé, Albertine.

ubifaciunt a dit…

@ albertine : même si, vu de là-bas, c'est pas tant la nuisance qu'est visée, ce serait plus, à la limite, le désir du désir, ce qui est encore plus beau.

@ george : hu hu, j'ai mis dix bonnes secondes à la comprendre, celle là, mais la vue du fer à béton sur les caténaires m'a rappelé à une certaine forme de jeu de mots circonstancié...