jeudi, mars 05, 2009

Isabelle Boulay : comme son nom l'indique...


A peine le temps de boire mon caf' du matin que j'allume l'ordi et tombe sur ça à la une de Yahoo (pages people) (1)

"J'ai beaucoup bercé mon bébé sur le dernier disque de Carla Bruni quand je l'allaitais"...

Outre l'immonde léchouille qui doit expliquer qu'Isabelle B. sollicite de fait un poste de secrétaire national à un poste quelconque (2), la magie de la langue française nous apprend que la dite Isabelle s'est fait léchouiller ses dits seins par la Carlita.

Bah oui, tout est dans le pronom (3)...






...Et même en matière de grammaire comme dirait mon bon monsieur Grevisse !






(1) : Oui, je sais, ça me détend de savoir qui couche avec qui, exemple Jeanne Balibar et Philippe Katerine, vous saviez vous ? Moi avant Yahoo people, non, et j'ai même vu les photos aux César. C'est dingue, hein...

(2) : Après Gilbert Montagné aux handicapés (on ne rigole pas !), bientôt Isabelle B. secrétaire nationale à l'outremer et au Québec ?

(3) : Pour les rares ignares, la forme suivante aurait été correcte : "Quand j'allaitais mon gnome, je l'ai beaucoup tapé contre les murs en écoutant cette bouse musicale qu'est le dernier disque de Carla Bruni"




Pas d'Isabelle B. dans la discothèque mais une version powerful keupon à la Westcoast de Quelqu'un m'a dit par les Scums...

10 commentaires:

el rubab a dit…

je me sens comme un couillon Ubi, pour te dire à quel point je suis paumé: c'est qui Isabelle Boulay ?

PS: moi aussi le grand Est me manque un peu (et pas pour la pluie, vu ce qui nous tombe sur la tronche depuis début 2009...)

thé a dit…

Apollinaire savait parler des seins des dames

"Mon très cher petit Lou je t’aime
Ma chère petite étoile palpitante je t’aime
Corps délicieusement élastique je t’aime
Vulve qui serre comme un casse-noisette je t’aime
Sein gauche si rose et si insolent je t’aime
Sein droit si tendrement rosé je t’aime
Mamelon droit couleur de champagne non champagnisé je t’aime
Mamelon gauche semblable à une bosse du front d’un petit veau qui vient de naître je t’aime
Nymphes hypertrophiées par tes attouchements fréquents je vous aime
Fesses exquisément agiles qui se rejettent bien en arrière je vous aime
Nombril semblable à une lune creuse et sombre je t’aime
Toison claire comme une forêt en hiver je t’aime
Aisselles duvetées comme un cygne naissant je vous aime
Chute des épaules adorablement pure je t’aime
Cuisse au galbe aussi esthétique qu’une colonne de temple antique je t’aime
Oreilles ourlées comme de petits bijoux mexicains je vous aime
Chevelure trempée dans le sang des amours je t’aime
Pieds savants pieds qui se raidissent je vous aime
Reins chevaucheurs reins puissants je vous aime
Taille qui n’a jamais connu le corset taille souple je t’aime
Dos merveilleusement fait et qui s’est courbé pour moi je t’aime
Bouche Ô mes délices ô mon nectar je t’aime
Regard unique regard-étoile je t’aime
Mains dont j’adore les mouvements je vous aime
Nez singulièrement aristocratique je t’aime
Démarche onduleuse et dansante je t’aime
Ô petit Lou je t’aime je t’aime je t’aime."

thé a dit…

Sinon, boulay , je vais pas dire que c'est ma préférée, mais y a pire.

Jérôme Leroy(ex maison Smith-Garcia) a dit…

@UbiIl qu'Oliver Besancenot coucherait sans le savoir avec Das Kapital et que c'est pour ça qu'il ne veut pas rejoindre le front de gauche aux européennes.
J'ai bu un Bourgueil "mi-pente" de chez Jacky Blot, ce midi, sinon, et quand je dis un...
Il va falloir que tu te mettes à quelques grands Loires, quand même.
@thé, de manière purement subjective bien entendu, les plus beaux vers de la langue française sont:

J'ai cueilli ce brin de bruyère
L'automne est morte souviens-t'en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps Brin de bruyère
Et souviens-toi que je t'attends


Les larmes aux yeux, à chaque fois et les sanglots quand j'ai picolé

ubifaciunt a dit…

@ el rubab : une chanteuse canadienne qu'ils voulaient plus chez eux.... (sinon, oui, moi aussi, surtout en cette fin d'hiver vraiment hiver...)

@ thé : Apo savait parler de tout ! (tiens faut que je retrouve un truc écrit sur les "Lettres à Lou" en parallèle avec celles à Madeleine...

@ jérôme : ah mais la Loire... Souvenir particulièrement ému d'un quartsde chaume exceptionnel (ohhhh ce vin) de chez j'sais plus qui et y a quelques années d'un bonnezeaux qui l'était encore plus (c'est dire)... Sinon, pour les rouges, je maîtrise carrément moins.

(je sais où on ira notre première boutanche mon grand !!! là où ça sert du saint chinian de chez Rimbert... rahhhh, t'es dispo quand, envie furieuse de saint-chinian d'un camp)

thé a dit…

Moi, quand j'ai picolé, le seul poème dont je suis sûre de ne rien oublier c'est
Et l'unique cordeau des trompettes marines

Jérôme Leroy(ex maison Smith-Garcia) a dit…

Forcément, un seul verre...

thé a dit…

Cet hiver est très froid le vin sera très bon

Albertine a dit…

c'est bien une pure remarque de latiniste ça ... l'ambiguité du français qui fait tout son charme. le pronom était-il anaphorique du génitif ou de l'accusatif..

l'allaitement et les flics en dessin animés sur les joyaux du patrimoine. voici l'enfantement retrouvé, la société revitalisée par le néant.

ubifaciunt a dit…

les seules questions génitives que je me pose sont celles de savoir s'il est objectif ou subjectif !